Non classé L’énergie renouvelable dopée par le géostockage

29 août 2022 By Accenta

L’énergie renouvelable (EnR) incarne le seul recours concret pour contenir les effets du réchauffement climatique. C’est pourquoi la réglementation thermique impose des quotas progressifs en vue de la neutralité carbone visée pour 2050. Malgré les efforts du législateur, les ressources durables sont encore sous-utilisées en France et nous peinons à atteindre les objectifs écologiques. Les limites avérées ou supposées de certaines EnR peuvent en partie expliquer cette défiance. Pourtant, des avancées technologiques déterminantes, telles que le géostockage mis au point par Accenta, décuplent l’efficacité énergétique tout en offrant un impact environnemental quasi nul. Enfin un article qui offre de bonnes raisons de devenir un éco-optimiste éclairé ! 

 

Au menu de cet article : 

 

Point de salut sans énergie renouvelable

Quelques rappels : qu’entend-on par énergie renouvelable ?

Les différents types d’énergies renouvelables

L’exploitation des énergies renouvelables en France

L’énergie renouvelable sous-exploitée

Quels sont les freins au déploiement des énergies renouvelables ?

Le géostockage au secours de l’énergie renouvelable

Qu’est-ce que le géostockage ?

Quels sont les bénéfices du géostockage ?

 

Point de salut sans énergie renouvelable

 

Nul doute que les évènements climatiques de l’été 2022 ont achevé de convaincre les derniers climato-sceptiques. Les perturbations météorologiques auront permis de renforcer le niveau de conscience collective et individuelle sur les enjeux écologiques. De fait, tous les regards se tournent vers l’énergie renouvelable.    

 

Quelques rappels : qu’entend-on par énergie renouvelable ? 

 

Une énergie renouvelable (EnR) peut se définir par les caractéristiques suivantes : 

 

  • Elle est issue d’éléments naturels, tels que la Terre, le Soleil, le vent, l’eau ou encore les matières organiques ; 
  • Presque toutes se renouvellent plus rapidement qu’elles ne sont consommées ; 
  • Son impact carbone est nul ou très faible. 

 

Ainsi, l’énergie renouvelable incarne une alternative aux ressources fossiles que sont le gaz naturel, le pétrole brut, le charbon et l’uranium : ces derniers sont en grande partie responsables du dérèglement climatique en raison des gaz à effet de serre relâchés lors de la combustion. De plus, leurs réserves sont au plus bas et ne se régénèrent que sur des millions d’années.  

 

Les différents types d’énergies renouvelables 

 

Aujourd’hui, nous exploitons essentiellement 5 formes d’énergies renouvelables. 

 

1. Énergie géothermique

 

La géothermie exploite la chaleur de la Terre. Des sondes géothermiques installées par forage captent les calories naturellement contenues dans l’eau et les roches souterraines. La profondeur de prélèvement peut être variable selon la nature des sols et les besoins en surface. 

 

Il s’agit d’une ressource permanente, disponible partout et particulièrement économique. En effet, grâce à l’inertie des sols, observable dès 10 m de profondeur, elle est invariablement captée entre 15 °C et 30 °C. De fait, la pompe à chaleur géothermique est peu sollicitée pour adapter le flux à la température de diffusion (7 °C pour la climatisation et 45 °C pour le chauffage). 

 

2. L’énergie solaire

 

Les rayons du soleil peuvent être utilisés par 2 procédés distincts :   

 

  • Le solaire photovoltaïque dont les panneaux composés de cellules conductrices captent les calories du soleil et les transforment en électricité ;
  • Le solaire thermique dont la chaleur peut directement alimenter un équipement, comme un chauffe-eau solaire. Cette chaleur peut aussi être convertie en énergie mécanique pour générer de l’électricité.

 

3. L’énergie éolienne 

 

L’éolien utilise l’énergie cinétique du vent pour actionner les pales du rotor. À son tour, celui-ci active l’alternateur afin de fournir l’électricité. Les éoliennes sont installées en mer ou sur terre. 

 

4. L’énergie hydraulique 

 

Les différentes énergies marines que nous utilisons sont issues du mouvement de l’eau. La force des vagues, des marées ou des courants actionne les turbines d’une centrale hydraulique pour transformer cette énergie en électricité. 

 

5. L’énergie issue de la biomasse 

 

La biomasse est constituée de matières organiques principalement issues de la forêt (bois), de l’agriculture (cultures spécifiques ou résidus) et de déchets verts. La combustion, la méthanisation ou le raffinage de la biomasse permet de produire du biogaz, des biocarburants, de la chaleur ou de l’électricité.

 

En somme, nous disposons de 5 sources d’énergie non polluante dont on peut tirer avantage de différentes manières en fonction du contexte, de l’environnement et de la demande. Regardons à présent comment elles sont utilisées.   

 

L’exploitation des énergies renouvelables en France

 

Suite aux décisions prises dans le cadre des Accords de Paris, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoyait de porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie pour l’année 2020. Qu’en est-il de cet objectif ?

 

L’énergie renouvelable sous-exploitée 

 

L’illustration ci-dessous, consultable sur le site du ministère de la Transition écologique, indique la composition du mix énergétique français en 2020

 

 

 

 

Manifestement, le développement de l’énergie renouvelable, tel qu’il était attendu pour 2020, n’a pas encore eu lieu dans l’Hexagone. Il représente à peine 13 % de la consommation globale contre les 23 % visés. Comment expliquer cette frilosité ? 

 

Quels sont les freins au déploiement des énergies renouvelables ? 

 

Les réticences observées peuvent être comprises par certaines idées tenaces qui altèrent la réputation des ressources durables :   

 

  • Le solaire et l’éolien sont taxés d’énergies intermittentes et leurs installations accusées de pollutions visuelles ; 
  • Les éoliennes seraient trop bruyantes, nocives pour les sols en plus de perturber la faune et la flore avoisinante ; 
  • La biomasse serait source de mauvaises odeurs (méthanisation) et d’émission de CO2 (combustion du bois) ; 
  • L’énergie géothermique ne serait exploitable qu’en certains endroits ; 
  • Etc. 

 

Mythes ou réalités ? Quoi qu’il en soit, ce sont autant de freins au développement des EnR qui s’ajoutent au lobbying de l’industrie des énergies fossiles. 

 

Pourtant, le dérèglement climatique est lui bien réel et nous rappelle l’impératif de diminuer drastiquement les diffusions de gaz à effet de serre. Après le rendez-vous manqué de 2020, pas question de surseoir aux objectifs de 2030 : 33 % d’EnR dans le mix énergétique français et européen ! Dans quelques années, les énergies renouvelables (EnR) devront représenter :  

 

  • 40 % de la production d’électricité ;
  • 38 % de la consommation finale de chaleur ;
  • 15 % de la consommation finale de carburant. 

 

Des valeurs cibles ambitieuses au regard du chemin parcouru jusque-là. Il s’agit néanmoins d’une étape cruciale pour espérer atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi contenir les températures de la planète à un niveau habitable.

 

Le paradoxe actuel est donc le suivant : un danger réel, une seule issue de secours que certains pensent trop étroite et n’osent pas emprunter.  

 

Dans ce cas, élargissons la porte ! L’espoir d’un heureux dénouement nous vient de la technologie. C’est-à-dire de notre capacité à porter le rendement des EnR à la hauteur des enjeux environnementaux du XXIsiècle.

 

Pour ce faire, dans le monde entier, de nombreux ingénieurs se penchent sur la question. En France, ceux de la société Accenta ne sont pas en reste : deux brevets déposés, appliqués depuis quelques années par de grandes entreprises et primés en 2021 par l’Ademe et le ministère de la Transition écologique.  

 

C’est pourquoi les innovations d’Accenta font partie des pistes énergétiques les plus suivies actuellement. Voici en quoi consiste cette véritable porte de sortie de la crise écologique.  

 

Le géostockage au secours de l’énergie renouvelable 

 

Géostockage, c’est le nom donné au concept révolutionnaire mis au point par Accenta. Il s’applique en priorité aux bâtiments à usage tertiaire et plus précisément aux installations de chauffage et de climatisation bas carbone. Il faut savoir que les établissements de services sont les principaux pollueurs avec les transports, et que les équipements thermiques représentent 80 % de leurs consommations énergétiques. Donc, autant s’attaquer à la racine du mal. 

 

Qu’est-ce que le géostockage ? 

 

Le géostockage propose une approche globale des systèmes de chauffage et de climatisation pour en optimiser l’efficacité de chaque étape. Son procédé s’appuie sur la géothermie de minime importance, disponible quasi partout.

 

L’utilisation d’un mix énergétique

 

Le géostockage sublime la géothermie traditionnelle en y associant d’autres ressources vertes facilement collectables dans tous les bâtiments : l’énergie solaire et la chaleur fatale. Ces deux flux complémentaires permettent de répondre aux pics de besoins et évitent tout système d’appoint.   

 

Le stockage de chaleur et de froid dans les sols

 

Par ailleurs, le géostockage offre des performances inégalées grâce à sa forme avancée de stockage intersaisonnier de l’énergie : lors des surplus de calories en été et de frigories en hiver, celles-ci sont stockées dans les roches souterraines. L’inertie des sols maintient la température des réserves thermiques qui alimenteront la pompe à chaleur géothermique lors de la prochaine saison. 

 

La géorégulation des sols pour une ressource éternelle

 

Par la même occasion, le procédé de stockage dans les sols évite l’appauvrissement des roches exploitées et contribue à leur géorégulation sans limite de temps

 

Le pilotage intelligent des flux d’énergie en conduite continue 

 

Le géostockage intègre également un pilotage à distance des appareils thermiques par intelligence artificielle. Le dispositif automatisé analyse heure par heure des variables telles les prévisions météos ou l’occupation des locaux afin d’adapter les débits d’énergies. Ainsi, vos équipements ne fonctionnent que lorsque c’est nécessaire. 

 

Quels sont les bénéfices du géostockage ? 

 

Grâce à l’articulation de ces dispositifs, la solution de géostockage d’Accenta génère des avantages qu’aucun autre système du marché n’est en mesure de garantir actuellement : 

 

  • Vous diminuez vos émissions de CO2 jusqu’à -95 % ; 
  • Votre consommation d’énergie peut être minorée jusqu’à -80 %, ce qui laisse entrevoir un rapide retour sur investissement ;
  • Vous bénéficiez d’un confort optimal, ajusté en permanence ; 
  • Vous boostez les performances de la pompe à chaleur, ce qui réduit la puissance requise et le montant de l’investissement ; 
  • La surface au sol nécessaire pour installer les sondes géothermiques est de 3 à 7,5 fois moindre que celle utilisée pour la géothermie traditionnelle. 

 

Voilà les différentes raisons pour lesquelles le géostockage d’Accenta représente l’espoir concret  d’atteindre les objectifs de la transition énergétique des bâtiments.

 

En somme, l’énergie renouvelable (EnR) est entrée dans une nouvelle ère grâce à des avancées technologiques significatives incarnées par le géostockage. Ses innovations made in France, auxquelles ont collaboré Mines Paristech, le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM) et l’École Polytechnique, apportent des solutions décisives aux problématiques rencontrées jusque-là par les EnR. De quoi entrevoir la transition écologique à travers le prisme de la confiance. Vous aussi, devenez un éco-optimiste avec Accenta. Prenez contact sans tarder!

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