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Breeam certified : en route pour la mention very good !

18 janvier 2023 By Accenta

Être « Breeam certified » ou ne pas être ! C’est la clameur des bâtiments tertiaires tourmentés par la crise climatique, les lois anti-carbone et l’explosion des prix de l’énergie. Dans ce contexte de sobriété énergétique, il est en effet préférable d’afficher un écolabel opposable et reconnu. À ce titre, la certification Breeam est la plus convoitée dans le monde. Quels sont les critères pour l’obtenir ? Comment décrocher la meilleure note environnementale ? En route vers la prestigieuse mention Breeam very good.

 

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Une énergie décarbonée jusqu’à 95 % par géostockage.

 

Des factures de chauffage/climatisation diminuées jusqu’à – 80 % grâce au pilotage intelligent.

 

Qui dit mieux sur le marché anti-carbone ?

 

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Au menu de cet article :

 

  • Breeam certified : qu’est-ce que c’est ?
  • Breeam certified : pourquoi l’obtenir ?
  • Breeam certified : quels sont les critères ?
  • Breeam certified : comment on l’obtient ?
  • Breeam certified : comment favoriser son obtention ?
  • Breeam certified : quelle différence avec LEED ?

 

 

Breeam certified : qu’est-ce que c’est ?

 

Être certifié Breeam, c’est tout d’abord un gage d’écoresponsabilité. Ça signifie que le propriétaire du bâtiment est engagé dans une démarche volontaire d’amélioration des performances environnementales.

 

L’écolabel Breeam est en effet attribué à la suite d’un audit basé sur 10 critères écologiques, techniques et organisationnels. Sa méthode d’évaluation est transposable à tous les types d’établissements.

 

Lancée en Angleterre en 1990, la certification Building Research Establishment Environmental Assessment Method est reconnu dans près de 90 pays, dont la France, depuis 2013.

 

Breeam certified : pourquoi l’obtenir ?

 

L’expertise Breeam génère de nombreuses plus-values tant pour la planète que pour le bâtiment, son gestionnaire et ses usagers.

 

Pour réduire l’impact carbone de l’établissement

 

Une part importante de l’audit repose sur la baisse des consommations d’énergie et des émissions de CO2. De fait, l’application du référentiel Breeam participe à la lutte contre le dérèglement climatique.

 

Pour faire des économies

 

Un bâtiment engagé dans un processus Breeam diminue significativement ses coûts de fonctionnement, d’énergie et de maintenance.

 

Pour être en conformité

 

La loi Élan, relayée par le décret tertiaire, oblige à réduire de – 40 % les diffusions de gaz à effet de serre d’ici à 2030.

 

De son côté, le décret BACS impose un système de contrôle et de pilotage automatique des équipements pour 2025.

 

Le cahier des charges Breeam vous permet d’anticiper la mise en conformité de votre bâtiment.

 

Pour améliorer le bien-être et l’organisation

 

D’une manière générale, la démarche Breeam interroge l’organisation globale de l’entreprise. C’est l’opportunité d’améliorer son efficacité environnementale et le confort des occupants.

 

Pour valoriser l’entreprise & le bâtiment

 

Le label Breeam bénéficie d’une bonne reconnaissance en France et à l’international. Il est d’autant plus convoité depuis l’avènement de la crise climatique et l’explosion des prix de l’énergie.

 

Ainsi être « Breeam certified » dope la valeur locative ou foncière du bâtiment labellisé et véhicule une image positive de l’entreprise.

 

Breeam certified : quels sont les critères ?

 

L’audit Breeam mesure les performances d’un établissement à l’aune de 10 thématiques :

 

1. La pollution générée par l’établissement (CO2, chaleur, nuisances sonores et lumineuses, intégration dans le paysage, etc.)

 

2. Le recours aux énergies durables, comme la géothermie intelligente ou le solaire.

 

3. Le choix de matériaux écoresponsables pour la construction et les équipements.

 

4. L’utilisation de technologies performantes pour optimiser le rendement des installations les plus énergivores, comme la plateforme de contrôle continue Accenta.

 

5. La gestion de l’eau.

 

6. La défense de la biodiversité.

 

7. Le recyclage des déchets.

 

8. La promotion de l’écomobilité auprès des équipes (mise à disposition de vélos, de bornes électriques de recharge, possibilité de transports en commun, etc.).

 

9. L’utilisation écoresponsable des locaux.

 

10. Le confort des utilisateurs (température, éclairage, qualité de l’air, etc.).

 

Notez que ces 10 catégories se déclinent en différents items avec des coefficients de points variables selon la nature du bâtiment.

 

Breeam certified : comment on l’obtient ?

 

Pour postuler à une mention Breeam, la première démarche à effectuer est de s’inscrire sur le site internet du BRE, concepteur et ultime certificateur du label anglais.

 

Vous êtes alors invité à renseigner un questionnaire en ligne à la suite duquel votre bien immobilier reçoit une note provisoire.

 

Puis, un organisme agréé Breeam procède à un audit plus poussé sur la base des 10 critères vus précédemment.

 

Une fois l’étude réalisée sur site, l’opérateur soumet au BRE l’une des 6 mentions finales calculées sur un total de 100 points :

 

  • 85 points et plus/100 = Very good !
  • 70 à 84/100 = excellent
  • 55 à 69/100 = très bon
  • 31 à 44/100 = passable
  • 45 à 54/100 = bon
  • 30/100 = pas de certification Breeam

 

La démarche est assez rapide (moins de 2 mois) et valable pour 3 ans avec la possibilité de renouveler la procédure.

 

Breeam certified : comment favoriser son obtention ?

 

Pour gagner la meilleure mention Breeam, la priorité est d’agir sur le chauffage et la climatisation.

 

D’une part, ils représentent 90 % des consommations d’un bâtiment tertiaire ; d’autre part, les critères énergétiques affichent les coefficients de points les plus élevés.

 

Dans ce domaine, il n’y a que 2 solutions : décarboner ou optimiser l’existant.

 

Décarboner les fonctions chaud/froid

 

Première hypothèse : vos équipements thermiques sont trop vétustes et fonctionnent avec des énergies fossiles comme le gaz ou le fioul. Dans ce cas, il faut prévoir leur remplacement par une installation propre, économique et durable.

 

C’est l’occasion de basculer dans une nouvelle ère énergétique en optant pour un dispositif innovant doté des dernières technologies. À ce titre, le géostockage est actuellement le système d’alimentation plus proche de la neutralité carbone.

 

Optimiser l’existant

 

Second cas de figure : le rendement des équipements installés peut être amélioré à hauteur des objectifs en vigueur.

 

Vous pouvez alors opter pour un système de type GTB (gestion technique du bâtiment) permettant un pilotage intelligent et réactif des flux d’énergie.

 

Les plateformes de conduite continue les plus efficientes génèrent jusqu’à 40 % d’économie d’énergie.

 

En bref, les 2 facteurs clés pour réussir votre certification Breeam sont : anticipation des opérations et recours aux technologies approuvées.

 

Breeam certified : quelle différence avec LEED ?

 

LEED pour Leadership in Energy and Environmental Design, est un autre écolabel apparu aux USA à la fin des années 90, soit une dizaine d’années après Breeam.

 

LEED est réputé plus exigeant, plus cher et moins rapide à décrocher que Breeam.

 

Par ailleurs, son référentiel est peu utilisé en Europe notamment parce qu’il n’est édité qu’en anglais et que ses standards sont calés sur des unités de mesure américaines.

 

Par conséquent, comparativement à Breeam, il y a peu d’organismes agréés LEED en France.

 

Vous voilà donc presque Breeam certified ! Il ne vous reste plus qu’à prendre contact avec votre partenaire anti-carbone, puis laissez-vous guider sereinement comme le font déjà Airbus, Décathlon, Vinci et tant d’autres.

 

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